Votre mari est banquier? Attention aux infidélités

COUPLE Selon une enquête britannique, les banquiers cherchent des aventures pour se sentir aimés...

O.R. avec agence

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Les banquiers britanniques, se sentant mal-aimés, cherchent les rencontres extra-conjugales sur le web.
Les banquiers britanniques, se sentant mal-aimés, cherchent les rencontres extra-conjugales sur le web. — 25598/ISOPIX/SIPA

En manque d’amour les banquiers britanniques? C’est ce qui ressort d’une enquête orchestrée par le site de rencontres IllicitEncounters. Les banquiers seraient de plus en plus nombreux à rechercher des aventures extra-conjugales sur ce site spécialisé.
 
Pourquoi? Pour se sentir aimés. Le site, qui revendique 380.000 membres au Royaume-Uni, assure avoir vu «une hausse énorme des inscriptions de personnes travaillant dans le secteur de la finance» depuis octobre dernier, en pleine débâcle des banques. Depuis, la finance «continue à être l'un des secteurs les plus représentés sur le site», assure-t-il, avec plus de 20.000 membres.
 
La faute de la crise
 

IllicitEncounters a interrogé sous couvert d'anonymat 639 banquiers, en leur demandant quelles étaient «les principales raisons qui les ont poussés à une relation extra-conjugale».
 
La première est «de se sentir aimés», ce qui est normal, juge le site, les banquiers «étant devenus l'ennemi public numéro 1 depuis la crise du crédit».
 
En deuxième vient «le goût du frisson», «le risque étant partie intégrante de leur métier», observe le site. Ils invoquent ensuite «une vie familiale instable», car «ils passent beaucoup de temps hors de chez eux, ce qui n'est pas très favorable à une relation saine», selon IllicitEncounters.
 
«Echapper au quotidien, booster son ego»

Viennent ensuite le goût «d'échapper au quotidien», de «booster leur ego», «d'éviter un divorce coûteux», «de dépenser son argent». Certains «estiment qu'ils y ont droit», vu le stress au quotidien, ou bien expliquent qu'ils ont simplement «l'occasion» de nouer de nouvelles rencontres, favorisées par des horaires instables.
 
Enfin, même si c'est la dernière raison invoquée, ils avouent parfois «céder à la pression de leurs collègues»: la porte-parole du site, Sara Hartley, note ainsi «un transfert de la vie professionnelle à la vie personnelle» chez les banquiers,  de nombreux hommes considérant leur maîtresse comme un élément de leur train de vie».