Sarkozy de retour dans le Var pour parler de relance de l'économie

O.R. avec agence

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Discours-bilan pour Nicolas Sarkozy qui affirme pourtant refuser «l’autosatisfaction». Plus d’un an après sa première intervention sur la crise, à Toulon, le 25 septembre 2008, le président de la République est venu rappeler ses engagements et ses mesures, assurant que le plan bancaire français «n’a pas coûté un centime d’euro au contribuable». C’était aussi l’occasion d’affirmer que la France s’en sort mieux que ses voisins européens et de saluer le travail des syndicats et des organisations patronales.

Quant à l’avenir, Nicolas Sarkozy veut «continuer à soutenir l’économie», refusant «toute politique de rigueur». Il a profité de son intervention pour rappeler l’utilité du grand emprunt, dont il présentera les détails la semaine prochaine, la nécessité de la suppression de la taxe professionnelle et le caractère indispensable de la taxe carbone.


12h33: "Je ne serai pas frappé par la malédiction de la mi-mandat où on attend la fin pour préparer le second..."
Le président de la République veut continuer les réformes.
12h32: Nicolas Sarkozy continue sur la rhétorique de la question
Il relance l'auditoire "vous les ouvriers, vous les employés"
12h31: Aide au développement maintenant, nouveau système international
Nicolas Sarkozy veut un nouveau Bretton Woods. Il voit grand.
12h29: Copenhague maintenant.
L'autre cheval de bataille de Nicolas Sarkozy, qui en profite pour rappeler la taxe carbone. "La France se battera de toutes ses forces pour obtenir aux frontières de l'Europe une taxe carbone".
12h28: Paradis fiscaux, bonus... Sarkozy se félicite
Aussi de la nommination de Michel Barnier comme commissaire européen.
12h26: Aller, on passe à l'Europe et à l'International
"Il y a eu la crise, la violence de la crise, les souffrances de la crise et l'émotion devant des pratiques scandaleuses". Nicolas Sarkozy reprend son cheval de bataille contre les bonus excessifs dans les banques.
12h25: Nicolas Sarkozy veut une grande conférence avec la sécu et les collectivités territoriales pour une meilleure maîtrise des dépenses
"C'est un enjeu absolument considérable".
12h23: "Les gens qui travaillent plus doivent gagner davantage"
Nicolas Sarkozy parle des fonctionnaires: il en faut moins pour mieux les payer.

12h22: Trop d'échelons (communes, départements, régions, état, europe): du coup, c'est le contribuable qui paie, estime Nicolas Sarkozy.

12h20: "Les collectivités territoriales ne sont pas délocalisables, les usines si"
Nicolas Sarkozy veut expliquer pourquoi il faut supprimer la taxe professionnelle. Et pour la deuxième fois du discours, il cite François Mitterrand. Il essaie de continuer à calmer la grogne des maires et des élus locaux...
12h19: "La dette publique, on ne doit pas craindre d'emprunter si c'est pour faire des investissements qui rapporteront plus qu'ils n'ont couté".
Là encore, Nicolas Sarkozy veut justifier l'utilité du grand emprunt, décrié au vu du taux d'endettement de la France.
12h18: Objectif, de meilleures universités. C'est aussi ce que veulent Michel Rocard et Alain Juppé avec le grand emprunt. On aura le détail la semaine prochaine.
12h17: "La crise ne diminue pas la nécessité du changement, elle l'accroit"
Ca, il l'avait déjà dit en septembre 2008. "La crise nous oblige à imaginer autre chose".
12h17: Tout ça pour justifier le grand emprunt, qui veut investir à long terme
12h16: Pas d'autosatisfaction mais Nicolas Sarkozy continue à dire qu'on est meilleurs que nos voisins
12h15: "La crise sera terminée lorsque les statistiques du chomage s'amélioreront"
Il pense déjà à ce qu'il va falloir faire: rembourser les dettes et "investir dans les dépenses d'avenir"
12h14: "En aucun cas je prendrais le chemin des augmentations d'impots"
Nicolas Sarkozy veut donc continuer sur le même chemin, il affirme vouloir garder la même stratégie.
12h13: "On a cassé la spirale de la crise, mais c'est fragile"
12h12: "Pour l'avenir, je vous demande de juger entre ce que je dis et les décisions que le gouvernement prend. Nous allons continuer à soutenir l'économie, je n'accepterai pas une politique de rigueur. Il serait déraisonnable d'estimer que la crise est derrière nous."
12h12: "La France enregistre des résultats meilleurs que les pays développés"
12h11: "En situation de crise, il faut savoir garder son sang-froid"
12h10: Nicolas Sarkozy critique les gens qui le critiquaient
12h09: il rappelle que notre ministre de l'économie a été désigné meilleur ministre de l'économie en Europe.
12h08: La récession sera de -2 en France et de -5 en Allemagne
"Si c'était l'inverse, ce ne serait pas au président qu'on viendrait demander des comptes?", demande Nicolas Sarkozy.
12h07: Maintenant, Nicolas Sarkozy nous compare à nos voisins
En gros, on s'en sort moins mal : "moins d'emplois détruits et le chômage a moins augmenté". Ce n'est pas de l'autosatisfaction re-re-répète-t-il...
12h06: "La France peut être fière de ses syndicats et des organisations patronales"
Il se félicite des échanges qui ont eu lieu entre eux. " Ce n'était pas simple, il n'y a eu aucune démagogie des syndicats".
12h05: "3 milliards d'euros versés aux familles les plus modestes"
12h04: "Nous avons choisi de tout faire pour soutenir l'emploi"
- En diminuant les charges pour les petites entreprises qui embauchent. Ca touche 650.000 personnes, précise Nicolas Sarkozy.
12h02: "La prime à la casse est un succès sans précédent"
Quant au "fond d'investissement", il a pris un milliard d'euros de participation dans des entreprises françaises. (pour pas qu'elles soient reprises par des investisseurs étrangers).
12h: petite métaphore vacancière sur la relance par l'investissement: "Si vous faites couler de l'eau dans le sable ca l'humidifie mais quand ca seche il reste rien. Si vous la mettez dans un récipient, vous conservez l'eau".
11h59: On enchaîne sur le ministre de la Relance, et le plan de Relance.

C'est vraiment un discours-bilan. Il explique ce qu'il a choisi: "la relance par l'investissement"
11h57: "55 milliards d'euros de recettes fiscales en moins" détaille le président de la République.

Et ça, c'est la faute à la crise. Mais Nicolas Sarkozy "a refusé toute augmentation d'impôt pour contrecarrer la perte".
11h56: On enchaîne sur le médiateur du crédit, nommé il y a un an en France
"c'était pas une si mauvaise idée puisque l'Allemagne s'en dote aujourd'hui." Nicolas Sarkozy insiste sur le fait que la France avait un an d'avance par rapport à Angela Merkel.

11h55: Il se défend de ne pas avoir nationalisé les banques. Et continue à interroger le public, "hein?"

"Les résultats sont là. Il ne s'agit pas d'autosatisfaction mais de savoir qui a dit la vérité", poursuit Nicolas Sarkozy.

"Les sommes engagées par l'Etat ont été énormes".

"Aujourd'hui, le plan bancaire français qui a sauvé les banques n'a pas couté un centime d'euro aux contribuables français", affirme Nicolas Sarkozy, applaudi par la salle.

Il rappelle qu'il avait promis qu'aucune banque française ne ferait faillite.

"Le temps , n'est pas à l'autosatisfaction, alors que le chomage continue à monter..." Mais c'est l'heure du bilan affirme Nicolas Sarkozy.

Pour le moment, c'est "previously à Toulon"... Nicolas Sarkozy reprend toutes les déclarations qu'il avait faites. Retrouvez-les ici.

"J'étais convaincu qu'il fallait dire la vérité aux Français" : "Je vous ai dit combien la crise était grave et que la France ne serait pas à l'abri.

"Le monde se trouvait à la merci d'une panique qui pouvait provoquer l'effondrement de tout le système bancaire mondial". Ca, c'était en septembre 2008.

Il rappelle son discours de Toulon, le 25 septembre 2008, et la crise de confiance dans le monde.

Nicolas Sarkozy parle au passé: la fin de la crise selon lui?

Sarkozy vient d'arriver, le discours démarre.

Nicolas Sarkozy se rend ce mardi matin à la Seyne-sur-mer (Var) pour faire le point sur la relance de l'économie.Accompagné de ses ministres de l'Economie Christine Lagarde, de la Relance Patrick Devedjian, de l'Industrie Christian Estrosi et du secrétaire d'Etat à la Défense Hubert Falco, le chef de l'Etat visitera un atelier de chaudronnerie mécanique du groupe CNIM (Constructions industrielles de la Méditerranée), puis prononcera à 11h30 un discours.

>> Un discours à suivre en live sur 20minutes.fr à partir de 11h30...

C'est à Toulon, non loin de la Seyne-sur-mer, que Nicolas Sarkozy avait prononcé en septembre 2008 son premier grand discours sur la crise. Il en avait alors attribué la responsabilité à un «capitalisme perverti» et annoncé ses conséquences «sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d'achat».


Quatorze mois plus tard, la France a renoué avec la croissance aux 2e et 3e trimestres 2009, mais la situation de l'emploi continue à s'y dégrader. Le nombre d'inscrits au chômage a ainsi encore augmenté de 52.400 en octobre pour atteindre un total de 2,6 millions et même de 3,8 millions en incluant les personnes en activité réduite.

Selon le dernier point communiqué mercredi lors du conseil des ministres par Patrick Devedjian, quelque 27 milliards d'euros ont déjà été injectés dans l'économie dans le cadre des mesures de relance de l'économie, soit plus des trois quarts des sommes annoncées en décembre 2008 et février 2009.