Jean-Louis Borloo sacré homme politique le plus drôle de l’année

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Le projet de loi relatif au Grenelle de l'environnement sera examiné par le Parlement à partir du 3 octobre, a annoncé lundi le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo.
Le projet de loi relatif au Grenelle de l'environnement sera examiné par le Parlement à partir du 3 octobre, a annoncé lundi le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo. — Dominique Faget AFP/archives
Jean-Louis Boorlo, ministre de l’Ecologie, a été récompensé par le «prix Press Club, Humour et Politique 2008» pour cette phrase: «Sarkozy, c’est le seul qui a été obligé de passer par l’Elysée pour devenir Premier ministre.»

Le prix récompense chaque année des propos volontairement ou involontairement drôle d’une personnalité politique. Il est décerné par un jury de journalistes et d’humoristes.

Xavier Bertrand, ministre du Travail, a reçu le prix spécial pour avoir lancé: «Le parti socialiste est un parti sans leader. François Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour fusionner.» Découvrez ses réponses à vos questions en cliquant ici

Le «prix des internautes» revient à François Goulard, député-maire UMP de Vannes pour: «Johnny Halliday qui annonce son intention de rester Français et Bernard Laporte qui entre au gouvernement, c’est une période faste pour l’intelligence française.»

Une quinzaine de petites phrases étaient en compétition. Petite sélection:
François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste: «Sarkozy est passé de la présidence bling-bling à la présidence couac-couac.»

Bernard Laporte, secrétaire d’Etat aux Sports, débarquant en Guadeloupe: «Je voulais voir les Antilles de vive voix.»

François Bayrou, président du MoDem, au soir de sa défaite aux municipales: «Je vous le promets, nous aurons d’autres victoires.»

En bonus, cette année, le jury a retenu une «raffarinade»: «Il faut avoir conscience de la profondeur de la question du sens.»

En 2007, le prix avait été décerné à Patrick Devedjian, secrétaire général de l’UMP, pour : «Je suis pour un gouvernement d’ouverture, y compris aux sarkozistes, c’est tout dire.»

Les trois lauréats devaient recevoir leur récompense lundi soir au siège du Press Club, à Paris.