Un troisième radar détruit dans l’Oise

Avec agence

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Un chirurgien plasticien isérois, arrêté alors qu'il avait entrepris de démonter un radar, à Eybens près de Grenoble en décembre 2006, a été condamné mercredi à 1.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel.
Un chirurgien plasticien isérois, arrêté alors qu'il avait entrepris de démonter un radar, à Eybens près de Grenoble en décembre 2006, a été condamné mercredi à 1.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel. — Dominique Faget AFP/Archives

Un radar fixe installé sur la RN 2, à hauteur de Péroy-les-Gombries, près de Senlis dans l’Oise, a été détruit probablement à l'explosif dans la nuit de mardi à mercredi, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.

La destruction est vraisemblablement due à une explosion et a été suivie d'un incendie, a-t-on précisé de même source. C'est un automobiliste qui a signalé la destruction aux gendarmes.

Un lien avec la Fraction nationaliste armée révolutionnaire?

Depuis le printemps dernier, c'est la neuvième destruction de radars dans la région parisienne, dont trois dans l'Oise. Dans ce département, la précédente avait eu lieu sur sur la départementale 1001 à hauteur de Puiseux-le-Auberger, près de Noailles, le 3 février.

Aucune revendication n'a été retrouvée mercredi sur place mais un groupe inconnu, la Fraction nationaliste armée révolutionnaire (Fnar) avait revendiqué certains de ces actes précédents. Dans deux courriers adressés en septembre et octobre au ministère de l'Intérieur, elle avait réclamé une rançon de plusieurs millions d'euros et exigé un abaissement de la fiscalité.