La DSi garde à l'oeil le grand public

HIGH TECH La nouvelle console de Nintendo sort vendredi en France. 20 Minutes l'a testée pour vous...

Joël Métreau

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Une révolution, la DSi ? Non, sire, une évolution. Au toucher, la troisième variante de la DS (100 millions d'exemplaires vendus dans le monde) paraît toujours aussi familière. Mais son revêtement, désormais mat, lui confère un côté un peu rugueux. De quoi faciliter la prise en main? Le dogme de Nintendo, c'est l'accessibilité.

De l'extérieur, on remarque une fente qui permet désormais d'accueillir une carte mémoire SD, et surtout - changement majeur - l'apparition de deux objectifs, d'où son nom de DSi, prononcer «i» comme «eye» (yeux en anglais). Mais, question photos, la résolution très faible (0,3 MP) cantonne cette nouveauté au rang de gadget. On pourra quand même s'amuser avec un logiciel intégré de reconnaissance faciale, qui permet de s'affubler d'une moustache à la Mario.

Connectivité

Evidemment sont conservés les ingrédients du succès de la DS : stylet, écran tactile et micro. Ce dernier peut dorénavant être exploité via un logiciel de studio son pour qui veut s'amuser à enregistrer (en format AAC, dommage pour le standard du mp3) sa voix et à l'écouter l'envers La plupart des jeux DS pourront tourner sur la grande soeur, sauf qu'avec la disparition du port GBA, adieu la possibilité de connecter, par exemple, l'accessoire de «Guitar Hero».

Avec sa connexion Internet par wi-fi, la DSi propose maintenant une boutique en ligne, à l'image du WiiWare, et permettra de surfer sur le Web, après téléchargement du navigateur Opera. Au final, la DSi, qui cartonne au Japon, se révèle superflue pour les possesseurs d'une DS Lite, maintenue en vente. Mais, pour une vingtaine d'euros de plus (170 euros), elle présentera un certain intérêt pour les enfants et adultes adeptes du « casual gaming ».