Moins perméables que les jeunes adultes, les quinquagénaires et sexagénaires ne sont pas épargnés par les théories du complot.
Moins perméables que les jeunes adultes, les quinquagénaires et sexagénaires ne sont pas épargnés par les théories du complot. — Eraldo Peres/AP/SIPA

VOUS TEMOIGNEZ

L’un de vos parents est complotiste ou adhère à une théorie du complot ? Racontez-nous

Si les 18-24 ans sont plus nombreux à adhérer à une théorie du complot, le phénomène touche aussi les plus âgés

Ça commence par une publication Facebook douteuse likée par votre père et ça se termine en dispute magistrale autour du dîner de Noël en famille. Comme les divergences politiques, les théories complotistes peuvent déstabiliser, souvent de façon inattendue, les liens familiaux.

Aux Etats-Unis, après la tuerie d'El Paso, plusieurs jeunes adultes et adolescents ont fait part sur les réseaux sociaux de leur désarroi face à l’adhésion d’un de leurs parents à des thèses complotistes.

En France, selon une étude de l'Ifop publiée en février dernier, 28 % des 18-24 ans adhèrent à cinq théories complotistes ou plus. Mais les plus âgés ne sont pas épargnés pour autant puisque le phénomène touche également 18 % des 50 - 64 ans et 9 % des 65 ans et plus.

Pas question ici de juger ou dénoncer, mais simplement de comprendre comment les proches vivent la situation. L’un de vos deux parents ou vos deux parents adhèrent à une théorie du complot et vous en souffrez ? Le dialogue avec un proche plus âgé s’est rompu ou compliqué suite à cette adhésion ? Comment y répondez-vous ? N’hésitez pas à nous envoyer votre témoignage en remplissant le questionnaire ci-dessous. Vos contributions pourront nourrir un futur article sur le sujet.