QUIZ. Sur les réseaux sociaux, en famille ou au travail, êtes-vous adepte du «cyberminimalisme»?

NUMÉRIQUE Dans un ouvrage publié ce jeudi, Karine Mauvilly développe le concept de « cyberminimalisme », une démarche numérique qui séduit de plus en plus de citoyens à travers le monde

Helene Sergent

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S'offrir un trajet quotidien, sans téléphone ni objet connecté, s'inscrit dans une démarche cyberminimaliste.
S'offrir un trajet quotidien, sans téléphone ni objet connecté, s'inscrit dans une démarche cyberminimaliste. — Yan Lerval/SIPA
  • Le « cyberminimalisme » consiste à « reconquérir notre pouvoir de décision en tant qu’humains et citoyens face aux machines ».
  • Relations humaines, monde du travail, éducation ou consommation, le « cyberminimalisme » peut s’appliquer dans de nombreuses sphères.

Il y a cette amie qui vous écoute les yeux rivés sur son fil Instagram, votre mère qui poste ses douze messages quotidiens sur son profil Facebook et votre manie de jouer discrètement au solitaire sur votre téléphone en réunion. L’intrusion du numérique dans toutes les sphères de notre existence a profondémment modifié nos rapports sociaux. Pour le meilleur parfois, et souvent pour le pire. Comment « reconquérir du temps, de la liberté et du bien-être » dans nos « vies numérisées » ? Karine Mauvilly, journaliste et enseignante, propose une solution : adopter une démarche « cyberminimaliste ».

Dans son ouvrage publié ce jeudi et consacré à cette nouvelle philosophie, l’auteure propose de nombreux conseils et défis pour se réapproprier nos objets connectés et leurs usages sans devenir pour autant « cyberabstinent ». Sans le savoir, vous êtes peut-être déjà entré en « résistance » face aux monopoles du numérique. Pour le découvrir, faites ce test !