Le fils Sarkozy publie désormais des éditos sur un site américain conservateur

ETATS-UNIS Le fils de Cécilia Attias et de Nicolas Sarkozy, 20 ans, défend notamment le polémique Milo Yiannopoulos…

O. P.-V.

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Louis Sarkozy et Capucine Anav au défilé ETAM en septembre
Louis Sarkozy et Capucine Anav au défilé ETAM en septembre — WENN

« Les médias sont indubitablement biaisés par leur filtre gauchiste ». Ce n’est pas le titre d’un éditorial de Valeurs actuelles, mais c’est signé Sarkozy. Le fils de l’ancien président, Louis, publie désormais des chroniques politiques sur le site du très conservateur Washington Examiner, a repéré Libération.

« Etudiant en philosophie et religion à la New York University »

« Sarko Junior » (son pseudo sur les réseaux sociaux) a déjà écrit trois papiers depuis mi-octobre pour le média américain. En signature, cette courte biographie : « Il est étudiant en philosophie et religion à la New York University. Il est le plus jeune fils de l’ancien président français Nicolas Sarkozy. »

Louis Sarkozy, 20 ans, était jusqu’à présent plus connu sur les réseaux sociaux pour son amour du Paris Saint-Germain et ses poses avec des armes à feu que pour sa qualité d’éditorialiste. Sa mère Cécilia Attias semble en tout cas l’encourager dans cette voie, puisqu’elle s’est déclarée « fière » de la dernière production du fiston.

Sarko Junior contre la « mentalité d’ultragauche »

Dans sa critique des médias « gauchistes » donc, il s’attarde sur la surreprésentation, à son sens, de journalistes pro-démocrates dans les rédactions américaines, et sur la censure que subiraient les opposants idéologiques. Louis Sarkozy prend pour cela la défense de Milo Yiannopoulos, polémiste britannique banni de Twitter pour harcèlement, et ancien contributeur de Breitbart News, le site ultraconservateur de Steve Bannon, l’ex-conseiller de Donald Trump.

>> A lire aussi : Accusé d'avoir défendu la pédophilie, Milo Yiannopoulos démissionne de Breitbart News

Dans ses deux autres articles, il s’en prend à la « mentalité d’ultragauche » des universités américaines, et aux vedettes US qui s’expriment sur des sujets politiques qu’ils « ne devraient tout simplement pas manier ».