Smartphones: Un appareil sur quatre est victime de casse ou d’avarie

TELEPHONIE Selon l’association UFC-Que Choisir, face aux réparateurs, les utilisateurs ne sont pas tous logés à la même enseigne…

Christophe Séfrin
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Un smartphone cassé. Illustration.
Un smartphone cassé. Illustration. — Greg E. Mathieson, Sr.//REX/SIPA

D’abord l’écran, puis la batterie. Selon une enquête menée par l’UFC-Que choisir auprès de 1.704 personnes ayant subi un dommage sur leur smartphone durant les 12 derniers mois, les écrans brisés (69 % des problèmes) et les batteries mortes ou à l’autonomie chancelante (15 %) sont les principales causes de soucis rencontrés par les utilisateurs. Dans 71 % des cas, les smartphones défectueux seront réparés en boutique, mais dans 21 % des cas, c’est « l’autoréparation » qui est privilégiée, précise l’association qui a réalisé son enquête au mois de juin. Principales marques incriminées : Samsung (dans 39 % des cas), Apple (32 %), mais aussi Nokia (8 %), Wiko (5 %) et Sony Mobile (4 %).

Au moins 91 euros de frais

Qu’ils choisissent un réparateur en boutique (dans 85 % des cas) ou sur Internet (15 %), un même constat pour l’UFC-Que Choisir : la facture est salée pour les possesseurs de smartphones. Ceux-ci doivent ainsi s’acquitter d’une note de 94 euros en magasin et de 91 euros sur Internet, les devis des premiers s’avérant beaucoup plus fiables (dans 86 % des cas) que ceux des seconds (conforment à seulement 71 %). Gare cependant : 24 % des personnes se plaignent du fait qu’après réparation, leur smartphone ne fonctionne toujours pas correctement ou, pire, moins bien qu’avant. L’association de consommateurs préconise ainsi de choisir un réparateur garantissant son travail. Ce qu’il ne fera d’ailleurs jamais si le smartphone a subi un dommage du à l’eau. De quoi nous inciter à redoubler de vigilance durant les vacances…