« Ce n'est pas évident de faire entendre son point de vue »

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« C'est important que l'opération de renouvellement urbain signée en 2003 avec l'Agence nationale, se concrétise enfin ! » lance François Bady, habitant du 30, galerie de L'Arlequin et coprésident du conseil consultatif du secteur 6, dont il ne compte plus les réunions. Sans prétendre exprimer la voix des autres membres du conseil (une quarantaine), il note que « ce n'est pas évident de faire entendre son point de vue ». Trois sujets, selon lui, font encore débat. D'abord, la brèche au 50 de L'Arlequin, qu'il estime non justifiée. « Cet immeuble a été bien rénové il y a une dizaine d'années et il existe déjà une percée vers le parc ». Ensuite, le déplacement du marché envisagé par la mairie : « Là, je peux dire qu'une grosse majorité du conseil est contre ». Enfin, redoutant « qu'une fois déshabillée, la galerie perde son animation », il réclame au contraire l'arrivée d'une supérette. « Sans être entendu ».
Positives, en revanche sont à ses yeux la destruction des parkings silos, « très sales », et la création de conteneurs à ordures enterrés, testés dans son immeuble : « Pas mal » C. F.