Les « bulles » en observation

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Depuis lundi et jusqu'au 27 janvier inclus, il faut prendre sa voiture ou marcher pour grimper jusqu'au sommet de la Bastille. En effet, le téléphérique et sa vingtaine de bulles sont fermés pour maintenance annuelle.

«Cette année, explique la société d'exploitation, nous ne ferons pas de gros travaux comme l'an dernier, mais surtout des contrôles des structures, des poulies, des soudures et des câbles». Si le téléphérique a été construit en 1934, l'installation actuelle date de 1976 et son entretien coûte environ 200 000 € par an, opérations de routine comprises.

En janvier, les structures associées à la Bastille, le musée des troupes de montagne, le restaurant le Téléférique et le centre d'art Bastille font également porte close. ■ F. R.