Randonnée : Et si c’était le pique-nique dans le sac à dos qui donnait du courage pour avancer ?

PANIER PIQUE-NIQUE (3/4) Raphaële Marchal, journaliste culinaire et autrice d’un livre « Passion Pique-Niques », chez Michel Lafon, livre cet été pour « 20 Minutes » une série de conseils pour réussir ses pique-niques

Stéphane Leblanc

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Conseils pour un pique-nique réussi en randonnée — 20 Minutes
  • Cet été, chaque jeudi, 20 Minutes vous propose une série sur l’art et la manière de réussir un bon pique-nique où que vous soyez, au bord de l’eau, dans le train, en randonnée ou dans un jardin en bas de chez vous.
  • Ces conseils sont signés Raphaële Marchal, journaliste culinaire et autrice du livre « Passion Pique-Niques », paru en juin chez Michel Lafon.
  • Ce jeudi, elle explique qu'il ne faut pas pique-niquer trop tôt quand on part en randonnée, parce que c'est la promesse de ce moment qui donne du courage pour avancer.

Cet été, plus que tout autre, le pique-nique est dans l’air du temps. Et si l’envie vous prend d’aller le respirer face aux plus beaux des paysages, vous aurez aussi le bonheur de profiter d’un bon gueuleton grâce aux conseils avisés de Raphaële Marchal, journaliste culinaire et autrice du livre Passions Pique-Niques paru en juin chez Michel Lafon.

Pour Raphaële Marchal, « le vrai pique-nique, c’est celui-là ». Celui qu’on savoure en randonnée, parce qu’il vient en réconfort après l’effort. La journaliste culinaire le prépare la veille au soir, avec des œufs, des fruits, du fromage et un beau saucisson qu’elle laisse dans leur emballage (Raphaële préfère tout éplucher une fois sur place, comme elle l’explique dans notre vidéo) ou dans des gamelles à même le sac à dos (avec une belle salade, un chou-fleur rôti, de l’anchoïade ou du houmous), qu’elle complète en chemin par de bonnes gourdes et du pain frais acheté le matin même.

Ne pas s’arrêter trop tôt pour pique-niquer

« Et on part, à pied, en vélo, en ski, en randonnée, sans savoir exactement dans quelle direction, ni pour combien de temps, mais avec une certitude : à un moment donné, on va se régaler. »

L’idéal, pour Raphaële Marchal, c’est de s’arrêter « dans un endroit magnifique », bien sûr, mais à condition d’être arrivé « aux deux-tiers, voire aux trois-quarts de la marche », pour qu’après la faim, la fin de la randonnée ne soit plus qu’une balade digestive.