Nice: C'est quoi le secret du succès des cookies d'Emilie's and the cool kids?

DESSERT «20 Minutes» vous fait découvrir les secrets des plus célèbres desserts de France. Sur la Côte d'Azur (et aussi désormais en Islande), deux amies confectionnent de délicieux cookies depuis dix ans...

Fabien Binacchi

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Nice: C'est quoi le secret du succès des cookies d'Emilie's and the cool kids? — 20 Minutes

C’est l’histoire de deux voisines niçoises qui décidaient de se lancer dans la fabrication de cookies. Et surtout de créer un « cocon cozy » où pouvoir les déguster.

Onze ans après, leur bébé Emilie’s and the cool kids vient d’ouvrir un septième point de vente à Cannes (rue Hoche), et même un huitième… en Islande.

« Emilie [Zmaher, la pâtissière du binôme] est partie en vacances à Reykjavik et elle a tellement aimé cette ville qu’elle a décidé de partir s’y installer », raconte Céline Molière, l’autre moitié de ce duo de 36 et 39 ans, que rien ne semble pouvoir arrêter.

Un chiffre d’affaires record en 2017

Leur marque gourmande devrait enregistrer un chiffre d’affaires record de 1,6 million d’euros en 2017, soit une (sacrée) augmentation de 23 % en un an.

« Et nous tablons sur une dizaine d’autres ouvertures [dont certaines en franchise, comme c’est le cas pour les magasins de Marseille, Monaco et Sophia-Antipolis] dans les quatre prochaines années, dont une pourquoi pas du côté de Montréal », confie la responsable.

« Tout est fait maison tous les matins »

Leur concept de « cookies and coffee-shop », qui a vu débarquer sur la Côte d’Azur la concurrence de Starbucks Coffee notamment, se différencie par sa méthode de production, selon Céline Molière.

Dans l’ensemble des magasins, la marque écoule chaque semaine 200 kg de farine, 160 kg de sucre et 130 kg de beurre, seulement pour les cookies, soit plus de 10 t de farine par an, 8.320 kg de sucre et 6.500 kg de beurre.

« Nous sommes à deux tonnes de pâte à cookie par mois à peu près. Et tout est fait maison tous les matins dans chaque magasin. Il n’y a pas de laboratoire central. Et puis, on essaie de conserver un côté familial. Je n’imagine pas embaucher quelqu’un avec qui je n’ai pas bu un verre », s’amuse-t-elle. A ce jour, l’enseigne emploie 27 personnes.