Doux: les salariés fixés sur leur sort le 6 juillet

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Les salariés du groupe volailler Doux, en grande difficulté financière, seront fixés sur leur sort le 6 juillet, au lendemain du dépôt des offres de reprise au tribunal de commerce de Quimper, ont annoncé les syndicat vendredi à l'issue d'un comité central d'entreprise.
Les salariés du groupe volailler Doux, en grande difficulté financière, seront fixés sur leur sort le 6 juillet, au lendemain du dépôt des offres de reprise au tribunal de commerce de Quimper, ont annoncé les syndicat vendredi à l'issue d'un comité central d'entreprise. — Fred Tanneau afp.com

Les salariés du groupe volailler Doux, en grande difficulté financière, seront fixés sur leur sort le 6 juillet, au lendemain du dépôt des offres de reprise au tribunal de commerce de Quimper, ont annoncé les syndicat vendredi à l'issue d'un comité central d'entreprise.

"La date (de dépôts des dossiers) des repreneurs potentiels est fixée au 5 juillet. Nous aurons les informations le 6. On saura qui va rester, qui ne va pas rester", a déclaré la déléguée syndicale centrale CFDT Christiane Legouesbe.

Initialement, la date limite avait été fixée au 2 juillet par les administrateurs judiciaires mais ce délai avait été jugé trop court.

Les syndicats étaient convoqués vendredi à Châteaulin (Finistère), au siège du groupe leader européen de la volaille, pour un CCE extraordinaire.

Une nouvelle réunion d'information entre la direction et les syndicats est prévue à Châteaulin le 13 juillet. Le tribunal de commerce doit rendre sa décision le 16 juillet, a également annoncé la CFDT.

Aucune information n'a été donnée aux syndicats concernant les éventuels repreneurs. "Beaucoup de gens se sont présentés comme repreneurs mais c'est confidentiel", a ajouté Mme Legouesbe.

Parmi les noms d'éventuels repreneurs, le groupe Coop de France a confirmé cette semaine son intérêt, tout en critiquant la date initiale du 2 juillet.

Mardi, pour renflouer sa trésorerie, Doux a vendu un actif non stratégique, l'usine morbihannaise Stanven (viande pour chats et chiens), pour 22 millions d'euros, au groupe breton Saria, spécialisé dans la valorisation de sous-produits volaillers.