Les principaux points des déclarations de Villepin

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 Voici les principaux points de la conférence de presse de Dominique de Villepin, le 28 juin à Matignon.

- Emploi : "Nous espérons une autre bonne nouvelle dans les prochains jours". En un an, "nous avons gagné un point de taux de chômage. Et nous allons continuer (...) Tous les efforts que nous avons engagés devraient nous permettre de passer sous la barre des 9% dans les prochains mois".

- Stock options : "Qu'il y ait une rémunération du risque, dans l'économie moderne c'est la moindre des choses, mais qu'il y ait aussi, au coeur, cette exigence de justice, que les abus soient condamnés, cela me paraît on ne peut plus normal". "Pour les comportements scandaleux, nous avons des voies de droit, l'autorité des marchés financiers".

- Eads : "Des décisions seront prises prochainement, qui partent de la situation que nous connaissons au sein d'EADS (...) Aujourd'hui, il y a des difficultés de gestion, il faut les surmonter".

- GDF-Suez : "C'est avec de solides garanties, après un travail d'explication sur le terrain et avec une concertation étroite avec les parlementaires que ce projet sera débattu à la rentrée".

- Tabac dans lieux publics : "Nous voulons prendre en compte les préoccupations de ceux qui sont directement engagés, les restaurateurs, les débits de tabac" pour "une décision qui, nous le voulons, doit être prise avant la fin de l'année".

- Régulatisation élèves : "Le risque, c'est, en adressant un mauvais signal, de donner le sentiment que tous ceux qui en France viendraient avec des enfants, s'inscrivant dans une école, auraient ainsi un droit pour eux et pour leur famille à rester dans notre pays". Il n'y aura pas "de régularisation massive". "Il faut prendre en compte deux impératifs, d'humanité et de fermeté indipensable".

- Education : "Les élèves perturbateurs doivent être pris en charge temporairement dans des structures spécialisées au sein de l'Education nationale, pour les aider et pour ne pas pénaliser les autres élèves".

- Chirac : "Il y a un dynamisme et une ambition du président de la République pour notre nation, qui est un véritable atout pour la France (...) Beaucoup de bêtises ont été écrites".
Pour la présidentielle, "il appartient au président de la République d'exprimer son choix au moment et selon les modalités qui sont les siennes".

- Présidentielle : "Je l'ai dit depuis le premier jour en arrivant ici à Matignon, je n'ai pas d'ambition présidentielle". "C'est l'engagement que j'ai pris auprès des Français de me consacrer entièrement à ma tâche gouvernementale".
"Que dans la période des préliminaires, il y ait un peu d'échauffement, d'impatience, que d'aucuns souhaitent rentrer plus rapidement dans la phase réelle du débat politique, c'est bien normal. Mais il appartient aussi à ceux qui ont la responsabilité, le président, le chef du gouvernement, de garder la tête froide, la tête bien vissée sur les épaules".

- Gouvernement / présidentielle : "Si tel ou tel (ministre) souhaite un moment se lancer dans la bataille présidentielle, je respecte bien évidemment ce choix, et qui plus est, si cela peut être pour notre majorité l'atout maître et gagnant, j'en serai ravi".