«Il faut plus de transparence»

©2006 20 minutes

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Alain-Michel Ceretti Président du Lien, association d'aide aux victimes d'infections nosocomiales

Que vous inspirent ces résultats ? La situation semble s'améliorer, mais je suis inquiet des 14 % d'hôpitaux qui ont refusé de répondre à l'enquête, par peur de la réalité

En mars, vous allez présider la mission d'information sur les infections nosocomiales

Quelle va être son action ? Il faut plus de transparence ; on va donc créer un site Web d'information grand public

On va proposer notre médiation pour éviter le recours au judiciaire

Et on va jouer un rôle d'alerte en cas de dérives dans un établissement

Est-ce toujours difficile pour un patient de faire reconnaître son infection ? Il y a toujours de la rétention d'informations par certains soignants

Parfois même, on culpabilise le patient en lui assurant qu'il était porteur du germe avant son hospitalisation

Recueilli par B

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