Resquilleurs, ils s'organisent en mutuelle pour payer leurs amendes

DEBROUILLE Ces groupes d'étudiants ou de voisins militent pour la gratuité des transports...

M.P

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 A plaque featuring the new logo for Thomson Reuters company is seen behind a Paris Metro sign on the facade of their Paris offices on Boulevard Haussmann April 17, 2008. Thomson Reuters Corp debuted on Thursday as a leading global information company, hoping a portfolio of products from financial to legal and health-care will help it ride out a financial industry downturn.    REUTERS/Mal Langsdon  (FRANCE)
 A plaque featuring the new logo for Thomson Reuters company is seen behind a Paris Metro sign on the facade of their Paris offices on Boulevard Haussmann April 17, 2008. Thomson Reuters Corp debuted on Thursday as a leading global information company, hoping a portfolio of products from financial to legal and health-care will help it ride out a financial industry downturn.    REUTERS/Mal Langsdon  (FRANCE) — REUTERS/Mal Langsdon

Ils cotisent pour une cagnotte destinée à payer leurs éventuelles amendes. «Le Parisien» évoque ce lundi matin ce système D utilisé par certains usagers de transports en commun francilien pour frauder à moindre coût. Le principe est simple, rappelant celui de la mutuelle: contre une cotisation mensuelle de 5 à 7 euros, les «adhérents» voient leurs contraventions prises en charge par la collectivité.

D'après le quotidien, il y aurait une dizaine de structure informelle de ce type à Paris, composée de groupes d'amis, de voisins ou d'étudiants d'une même université. Pour les adhérents, il ne s'agit pas seulement de réaliser une économie non négligeable mais aussi d'un acte militant. Ils militent en effet pour la gratuité des transports, au même titre que l'école ou la santé. 

La RATP et le STIF (Syndicat de transport d'Ile-de-France) n'ont pas souhaité commenté ce phénomène.