La vie du couple Viguier déballée

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Le professeur de droit toulousain Jacques Viguier, accusé du meurtre de sa femme et jugé en appel à Albi, a reconnu hier ses nombreuses infidélités, tout au long de son mariage avec son épouse Suzanne, expliquant ces aventures par une indifférence progressive.

Lors de cette deuxième journée du procès, consacrée à la personnalité de l'accusé au travers des relations entre les époux, il a reconnu « une dizaine » d'amantes. La plupart furent ses étudiantes, comme son épouse Suzanne en 1984-1985. Avant la disparition de Suzanne Viguier, dont le corps n'a jamais été retrouvé, le couple faisait chambre à part et n'avait plus eu de relation sexuelle depuis le printemps 1998. « L'amour était terminé, nous étions des parents, plus des époux. »

Le procès doit se terminer le 20 mars. Jacques Viguier, qui clame son innocence, risque trente ans de réclusion criminelle. En avril 2009, il avait été acquitté par la cour d'assises de la Haute-Garonne. W