A la recherche du point G

SEXUALITE Le débat sur l'existence de la zone érogène a été relancée par une étude britannique. Mais les gynécologues français contre-attaquent...

Julien Ménielle

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Une étudiante en médecine pratique un examen gynécologique sur un mannequin.
Une étudiante en médecine pratique un examen gynécologique sur un mannequin. — Joshua Lot/REUTERS

Le point G est-il un mythe ou le nirvana à portée de main? Depuis que le docteur Ernest Gräfenberg a donné son initiale à cette zone érogène située dans le vagin, le débat agite le bon peuple. Car depuis les années 50, aucune preuve formelle de son existence n'a été apportée.

Dans la tête?

Une polémique relancée récemment par une étude scientifique, menée par une équipe du très sérieux King’s College de Londres, portant sur 1.800 jumelles britanniques. Verdict: «l’idée du point G est subjective». C'est dans la tête que ça se passe, en somme.

Pas convaincu, un collège de gynécologues français a décidé de se pencher sur la question. Au point d'organiser, ce jeudi et vendredi, un colloque à Paris sur le thème des «polémiques du point G».

>> Tout, tout, tout, vous saurez tout sur le point G. A venir, le reportage de notre envoyée spéciale sur place