Une vitre brisée et l'entourage de Pécresse parle d'une permanence «saccagée»

REGIONALES Le local n'a subit aucune dégradation...

N. B. avec agence

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La permanence de l'UMP à Chelles (Seine-et-Marne), présentée dans la nuit de vendredi à samedi comme saccagée par l'entourrage de Valérie Pécresse, tête de liste UMP aux régionales en Ile-de-France, a subi un simple bris de glace.
 
La vitre principale de la façade extérieure du local a été brisée «vers 01h30» et réparée samedi «avec une résine pour éviter que la vitre ne tombe», a expliqué Yves Arbarello, député UMP de la 7eme circonscription où est situé la permanence. Toutefois le local-lui-même n'a pas subi de dégâts à l'intérieur. En début d'après-midi, l'entourage de la ministre avait affirmé que «la permanence de l'UMP à Chelles (avait) été saccagée la nuit dernière», et avait signalé que «des vitres (avaient été) brisées» sans donner davantage de précision sur l'étendue des dégâts.

Meeting improvisé de Pécresse
 
Arrivés sur place pour constater les dégâts, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche et l'ancien ministre Yves Jégo en ont profité pour tenir un meeting spontané devant une centaine de militants, au cours duquel ils ont vivement condamné cet acte. «Avoir des convictions politiques, militer dans un parti politique, c'est un droit constitutionnel» qui doit être «préservé», a martelé Valérie Pécresse, dénonçant «une attaque contre la Constitution, contre la démocratie, contre la République». Appelant à «une campagne sereine, de débat contre débat, de projet contre projet», elle a condamné «cet acte de vandalisme d'une brutalité insupportable».
 
Elle a en revanche souhaité que la campagne se centre sur «la galère des transports en Ile-de-France», «l'insertion professionnelle», «le développement de l'apprentissage en alternance» domaine dans lequel la région francilienne est selon elle «16ème» à l'échelle nationale. L'enquête sur les dégradations a été confiée au commissariat de Chelles.