Les surveillants de prison manifestent pour réclamer le paiement de leurs heures supplémentaires

SOCIAL Ils comptent bien obtenir leur dû avant Noël...

J. M. avec agence

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Le procès de deux hommes accusés de meurtre avec actes de torture ou de barbarie commis sur un compagnon de cellule de la maison d'arrêt Charles III de Nancy en 2004 s'est ouvert vendredi aux assises de Meurthe-et-Moselle.
Le procès de deux hommes accusés de meurtre avec actes de torture ou de barbarie commis sur un compagnon de cellule de la maison d'arrêt Charles III de Nancy en 2004 s'est ouvert vendredi aux assises de Meurthe-et-Moselle. — Jean-Philippe Ksiazek AFP/Archives

Coup de chaud chez les surveillants de prison. Des manifestations ont eu lieu ce mardi matin devant plusieurs établissements pénitentiaires. Feux de palettes ou de pneus à Fresnes ou Fleury-Merogis, les surveillants ont bravé le froid entre 6h et 7h40 avant d'être dispersés. A l'origine du conflit, des primes et des heures supplémentaires, que le ministère de la Justice s'est engagé à payer.

Initialement annoncé pour janvier, le versement devait intervenir avant le 31 décembre. «Mais pour nous, c'est trop tard. Nous souhaitons que les primes nous soient versées en temps et en heure, à savoir le 18 (décembre)», a expliqué Patrick Roucau, de FO-pénitentiaire. Ils réclament «entre 600 et 800 euros par surveillant» pour compenser les heures suuplémentaires effectiuées en raison d'un sous-effectif chronique.