Jacques Chirac ira «naturellement» devant les juges

JUSTICE Ce n'était pas vraiment le cas quand il était président...

Avec agence

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 Jacques Chirac arrive à son bureau parisien le 2 novembre 2009.
 Jacques Chirac arrive à son bureau parisien le 2 novembre 2009. — J. NAEGELEN / REUTERS

Jacques Chirac, renvoyé devant la justice dans l'affaire des emplois présumés fictifs à la mairie de Paris, a réaffirmé dimanche qu'il irait «naturellement» s'expliquer devant le tribunal et assuré qu'il avait «pour nature d'ignorer les moments difficiles».

«Je ne suis pas atteint par les événements, c'est dans ma nature», a encore dit l'ancien maire de Paris, renvoyé en correctionnelle des chefs de «détournements de fonds publics» et d'«abus de confiance» dans l'affaire des emplois présumés de complaisance qu'aurait attribués la ville de Paris lorsqu'il en était maire.

Un grand-père «formidable»

A la fin de l'émission, consacrée à son parcours à l'occasion de la publication du premier tome de ses Mémoires et diffusée le jour de son 77e anniversaire, Jacques Chirac s'est vu offrir un bichon frisé, pour remplacer son chien Sumo dont il a dû se séparer. En lui remettant le petit chiot blanc, le présentateur Michel Drucker a précisé que ce cadeau était aussi de la part de la famille de l'ancien président.

Parmi les personnes invitées à commenter son parcours, figurait notamment son petit-fils Martin. L'adolescent de 13 ans, fils de Claude Chirac et du judoka Thierry Rey, a parlé d'un grand-père «formidable», décrivant un homme doté de «beaucoup d'humour», «très tolérant» et «pas du tout susceptible» qu'il a «toujours appelé Jacques».