Affaire Coupat: un jeune suspecté d'être «proche du groupe de Tarnac» interpellé

JUSTICE Il a été placé en garde à vue...

Avec agence

— 

Dix personnes dont une partie issue de la mouvance anarchiste de gauche ont été placées en garde à vue mardi après une série d'actes de "sabotage" contre les chemins de fer qui ont entraîné de fortes perturbations dans le trafic des TGV, Thalys et Eurostar.
Dix personnes dont une partie issue de la mouvance anarchiste de gauche ont été placées en garde à vue mardi après une série d'actes de "sabotage" contre les chemins de fer qui ont entraîné de fortes perturbations dans le trafic des TGV, Thalys et Eurostar. — Jean-Pierre Muller AFP

Un jeune homme, suspecté d'être un «proche du groupe de Tarnac» auquel appartenait Julien Coupat, mis en examen dans le cadre de l'enquête sur des dégradations au préjudice de la SNCF, a été interpellé ce mardi matin à Tarnac.

>> Retrouvez tous nos articles sur l'affaire Coupat ici
 
Le jeune homme, dont ni l'âge ni l'identité n'ont été précisés, a été interpellé «à 6h30 mardi, à son domicile», Place de l'Eglise à Tarnac, ont indiqué des sources proches du dossier. Il a été interpellé par la Sous-direction antiterroriste (Sdat) de la direction centrale de la police judiciaire et placé en garde à vue, tandis qu'une perquisition de son domicile a été aussitôt entamée.
 
«Susceptible d’être mis en cause dans la mouvance» de Julien Coupat
 

Selon les mêmes sources, le jeune homme «est susceptible d'être mis en cause dans la mouvance à laquelle Julien Coupat appartient, mais n'est pas soupçonné d'être complice des sabotages». L'homme, qui ferait partie du «premier cercle» gravitant autour de Julien Coupat, est notamment soupçonné d'avoir falsifié des cartes d'identité.
 
La justice enquête depuis le 11 novembre 2008 sur des sabotages de lignes TGV attribués à un groupe de jeunes pour la plupart basés à Tarnac (Corrèze) et réunis autour de la figure charismatique de Julien Coupat, brillant étudiant mis en examen pour des actes présumés de terrorisme, remis en liberté sous contrôle judiciaire au printemps.