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SIPA

En cinq semaines de procès, le procureur n'a quasiment pas posé de question à Imad Lahoud. « Plus personne ne le croit, explique Romain Victor. Sa propension au mensonge est tellement énorme. » Et le vice-procureur de dresser la liste des bobards : « sur son passé, sur sa famille, sur ses diplômes, sur ses compétences... » Dans l'affaire Clearstream, c'est le « complice intéressé ». Celui qui s'est procuré les fichiers bancaires, qui les a falsifiés. Pour cela, il a été « choyé », assure Romain Victor, qui a requis une peine de deux ans de prison dont six mois avec sursis, et 45 000 euros d'amende à son encontre. W