Un Sous-marin à la recherche des boîtes noires de l'A330

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Des débris ont déjà été repêchés.
Des débris ont déjà été repêchés. — BRAZILIAN AIR FORCE / SIPA

La recherche des boîtes noires commence, mais l'espoir de les retrouver

à plusieurs milliers de mètres sous l'eau est mince. L'Emeraude, l'un des six sous-marins nucléaires français, a entamé hier la recherche des enregistreurs du vol de l'A330 d'Air France, qui s'est abîmé le 1er juin dans l'Atlantique. Des éléments clés pour aider à élucider l'origine de la catastrophe qui a fait 228 morts.

L'objectif est de repérer le « ping » (son) émis par ces boîtes noires pendant un mois après un accident. Mais « il faudra un sacré coup de chance » pour les retrouver « puisqu'on ne dispose pas de la position exacte du crash », a déjà averti l'état-major des armées. L'envoi d'un engin de guerre ultra-sophistiqué, équipé de sonars très sensibles, s'ajoute au dispositif exceptionnel déployé par la France, le Brésil et les Etats-Unis. Depuis la localisation de la zone de la chute de l'appareil samedi, 41 corps ont été récupérés. Par ailleurs, la police française a étudié hier les noms de deux passagers susceptibles d'avoir des liens avec le terrorisme islamiste, mais cette piste a été vite écartée : il s'agissait de « simple homonymie ». L'Express.fr avait indiqué, plus tôt dans l'après-midi, que deux personnes à bord de l'avion portaient un nom douteux. W