Soutien mesuré au Parti socialiste

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Ce n'est pas le concert de louanges des premières excuses de Dakar. Ce n'est pas non plus un désaveu, mais plutôt une critique des méthodes de l'UMP. Au nom du PS, Benoît Hamon défend l'ex-candidate à la présidentielle, victime de commentaires « machistes, extrêmement désobligeants, M. Lefebvre parlant de la nécessité de soins psychologiques ». Ségolène Royal « a exprimé une solidarité à l'égard de M. Zapatero, pour l'essentiel, quand elle souligne l'attitude curieuse du président de la République », selon le porte-parole du PS. « En tout cas, il y a unanimité au PS pour trouver que l'attitude de l'UMP n'est pas honorable », a-t-il affirmé.

L'eurodéputé Vincent Peillon, qui avait soutenu Ségolène Royal lors du congrès de Reims, s'inquiète plus de l'écho européen des propos de la présidente de Poitou-Charentes. Il estime que « ce n'est pas en prenant l'habitude qu'a le président Nicolas Sarkozy d'insulter nos partenaires politiques que la France retrouvera sa crédibilité ». W

M. N.