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« J'ai hébergé une seule fois une famille de sans-papiers, pendant quinze jours. C'était un couple de Congolais et leurs deux enfants, en 2006. Aujourd'hui, si l'urgence l'imposait, je le referais, même si je connais les risques que j'encours. Reste que l'hébergement est une décision individuelle et rare. Le combat militant passe d'abord par une aide administrative aux sans-papiers et du conseil juridique. Je serai présent ce mercredi devant le palais de justice de Nantes avec les autres « délinquants solidaires ». Face à la politique révoltante du gouvernement, nous sommes amenés à avoir une attitude cynique. C'est une manière de dire : plutôt que de nous interpeller en catimini, venez donc directement nous arrêter. » ■■à Nantes, Guillaume Frouin