Julien Coupat reste (encore) en prison

JUSTICE Sa demande de remise en liberté a été rejetée en appel...

J.M. avec agence

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La garde à vue des dix personnes interpellées mardi après des sabotages de caténaires SNCF a été prolongée jeudi matin, les enquêteurs tentant de prouver leur implication formelle dans ces dégradations.
La garde à vue des dix personnes interpellées mardi après des sabotages de caténaires SNCF a été prolongée jeudi matin, les enquêteurs tentant de prouver leur implication formelle dans ces dégradations. — Thierry Zoccolan / AFP

La cour d'appel de Paris a rejeté ce vendredi la demande remise en liberté de Julien Coupat, incarcéré depuis le 15 novembre dans l'enquête sur des dégradations contre des lignes SNCF.

Un juge des libertés et de la détention (JLD) avait rejeté, le 16 janvier, la demande du jeune homme, que les autorités considèrent comme le chef d'un groupe terroriste à l'origine des dégradations contre des lignes TGV. Son avocate, Irène Terrel, avait fait appel de cette ordonnance.

Tout seul en prison

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a confirmé l'ordonnance du JLD et ordonné le maintien en détention à la prison de la Santé de Julien Coupat.

Il reste le seul en détention parmi les neuf personnes mises en examen dans l'enquête. Sa compagne, Yldune Levy, avait été remise en liberté le 16 janvier.