Le discours de Sarkozy à Palaiseau en direct

DISCRIMINATION POSITIVE Le live de Nicolas Sarkozy à Palaiseau en-live-comme-à-la-maison...

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Nicolas Sarkozy, alors président de l'Union européenne, joue avec un drapeau français lors d'une conférence de presse au Conseil européen de Strasbourg, le 16 décembre 2008.
Nicolas Sarkozy, alors président de l'Union européenne, joue avec un drapeau français lors d'une conférence de presse au Conseil européen de Strasbourg, le 16 décembre 2008. — P. HERTZOG / AFP

Le discours est terminé. Lâchez vos commentaires ci-dessous, on sait que ce sujet vous passionne. Si certains sont boursiers ou ont des boursiers dans leur famille, n'hésitez pas à raconter votre expérience.

15h17:
Sarkozy conclut: «Vive la France.» On ajoutera «vive la diversité.»

15h15:
«Je me sens du côté de ceux qui veulent travailler. Je m'impliquerai personnellement dans ce chantier prioritaire.»

15h14:
«Ce n'est pas parce qu'on est de couleur qu'on doit avoir plus de chances qu'un fils et petit fils de chômeur au Pas-de-Calais.» Surtout pas de critère ethnique, on avait compris.

15h12: Yazid Sabeg
est nommé commissaire à la diversité et à l'égalité des chances pour superviser toutes ces propositions. C'est un chef d'entreprise âgé de 58 ans, qui avait notamment lancé un Manifeste pour l'égalité réelle, le 8 novembre dernier, en plein Obamania.

15h11:
Sarkozy passe au milieu de la télévision. «France Télévisions doit être exemplaire... Et pardon d'avoir des idées pour France Télévisions!» Bon gros clin d'oeil au débat sur l'audiovisuel.

15h10:
Sarkozy souhaite que les partis s'engagent sur une charte de la diversité, et leur financement pourrait être conditionné à leurs efforts sur ce plan là.

15h08:
Plus d'efforts de la part de l'administration, plus de stages proposés aux jeunes des quartiers défavorisés, un vivier de candidats élargis pour les offres d'emploi.

15h06:
Sarkozy souhaite qu'une centaine de grandes entreprises appliquent dès l'an prochain le CV anonyme.

15h04:
Le CV anonyme doit devenir un réflexe pour les employeurs. «Et puis on doit obtenir au moins un entretien, pour montrer sa motivation.» Ha ha, les pistonnés n'ont qu'à bien se tenir.

15h02:
Pour ces internats, Sarkozy veut utiliser des crédits débloqués dans le cadre du plan de relance. Pendant qu'on y est... ça doit être la seule chose qu'il n'avait pas cité à Douai, parmi des dizaines et des dizaines de grands travaux.

15h00:
Sarkozy veut accompagner les élèves défavorisés vers de grandes carrières, avec le développement «des internats d'excellence», avec un tutorat par des élèves de grandes écoles.

14h58:
30% des places en classe préparatoire aux grandes écoles seront réservées aux meilleurs lycéens boursiers en 2010.

14h57: «Mais le compte n'y est pas.»

14h56:
«Je ne saurai vous dire, monsieur Richard, tout le bien que je pense de votre initiative». Big bisou du chef de l'Etat à Richard Descoings qui a facilité l'entrée d'élèves de ZEP à Sciences Po Paris depuis 2003. «Quand je pense aux cris d'orfraie qui avaient accompagné cette initiative», déplore le chef de l'Etat. Il félicite d'autres chefs d'établissements qui se sont ouverts aux enfants de milieu défavorisé (Henri IV, Institut Montaigne, Polytechnique).

14h53:
La mise en oeuvre du plan banlieue est bien trop poussive pour le chef de l'Etat.

14h52:
Sarkozy veut rétablir dès le cours préparatoire le brassage scolaire, fermer certaines écoles et répartir les élèves ailleurs. Il met un gros tacle à la carte scolaire, «si elle avait des résultats, on le saurait.»

14h50:
Le chef de l'Etat veut du critère social. Décidace spéciale à la IIIe République, qui a promu le concept de boursier.

14h48:
Il ne veut pas de lecture ethnique de la société. «Mais ce n'est pas parce mesurer la diversité est un sujet sensible qu'on ne doit pas s'y intéresser.» Le chef de l'Etat veut des instruments de mesure scientifique du «progrès de la diversité».

14h46:
Comme nous vous l'annoncions ce mercredi matin, il écarte tout critère ethnique et religieux.

14h45:
On attend toujours des mesures. Vous avez le temps d'aller prendre un café et de revenir.

14h44:
«L'objectif, c'est relever le défi de metissage. En relevant ce défi, la France est fidèle à son histoire.»

14h43:
«L'égalitarisme, ce n'est pas la République.» Un peu longuet ce préambule, on attend du concret.

14h42: «Dans cette école, on sait ce que veut dire le mérite.» Big up les polytechniciens.

14h41:
«On a dit que j'encourageais les communautarismes.» La complainte du président...

14h40:
«Je me souviens du charivari que j'avais provoqué quand je m'étais dit intéressé par la discrimination positive.» C'est bien vrai ça.

14h39:
«Notre système de sélection» est défavorable «à certaines catégories de la population.»

14h37:
«Le plus grand danger qui guette notre modèle républicain, c'est que la République devienne un idéal désincarné, une République formelle et non réelle». Il continue dans sa promotion du volontarisme.

14h36:
«Regardons notre société en face, la promotion sociale, regardons le nombre d'enfants d'ouvriers dans nos grandes écoles, la ségrégation spatiale (...) L'école ne parvient plus à combler les handicaps sociaux.»

14h35:
Petit préambule sur les valeurs de la France. «Mais la République, ce n'est pas un modèle figé.» On attaque les choses sérieuses.

14h34:
«Une nation une et indivisible. Les rois de France l'avaient rêvée, la République l'a réalisée.» C'est beau comme un slogan Darty.

14h33:
Nicolas Sarkozy est sur scène, c'est parti.

La discrimination positive, un thème qui lui est cher. Nicolas Sarkozy a choisi le site de Polytechnique à Palaiseau dans l’Essonne pour dévoiler ce mercredi son «plan sur l’égalité des chances».