Olivier Besancenot appelle à «une mobilisation unitaire» en soutien à Jean-Marc Rouillan

POLITIQUE Le porte-parole du NPA dénonce «une double peine» pour l'ex d'Action Directe…

Avec agence

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Le cofondateur de l'organisation armée d'extrême-gauche Action directe Jean-Marc Rouillan, qui bénéficie d'un régime de semi-liberté, est sorti lundi matin de prison pour arriver sur son lieu de travail des éditions Agone à Marseille peu avant 8H00.
Le cofondateur de l'organisation armée d'extrême-gauche Action directe Jean-Marc Rouillan, qui bénéficie d'un régime de semi-liberté, est sorti lundi matin de prison pour arriver sur son lieu de travail des éditions Agone à Marseille peu avant 8H00. — Michel Gangne AFP

Olivier Besancenot avec Jean-Marc Rouillan. Le tribunal d’application des peines avait demandé la révocation de la semi-liberté alors que le cofondateur d’Action Directe n’a pas renié son passé terroriste.

Le leader de l’ex-LCR, désormais Nouveau Parti anticapitaliste, a appelé à une «mobilisation unitaire» contre ce qu’il a qualifié de «double peine». Car Rouillan n’est pas qu’un ancien d’Action Directe, il est aussi membre du comité marseillais pour la construction du Nouveau Parti Anticapitaliste.

«Un acharnement judiciaire»

«Légalement, il a le droit de sortir et il n'y a rien qui justifie le fait qu'il retourne en prison, si ce n'est un acharnement judiciaire de la part de l'Etat» qui invoque «non pas ce qu'il a fait, mais ce qu'il a dit et même sous-entendu», a affirmé le porte-parole de la LCR.