Collision entre un train de marchandises et une voiture

Avec agence

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Un accident entre un train de marchandises et un véhicule sur un passage à niveau, a fait deux morts et un blessé dans la nuit de vendredi à samedi à Saulxures-les-Vannes à 20 kilomètres au sud de Toul, ont annoncé les pompiers de Meurthe-et-Moselle.
Un accident entre un train de marchandises et un véhicule sur un passage à niveau, a fait deux morts et un blessé dans la nuit de vendredi à samedi à Saulxures-les-Vannes à 20 kilomètres au sud de Toul, ont annoncé les pompiers de Meurthe-et-Moselle. — Dominique Faget AFP/Archives

Un accident entre un train de marchandises et un véhicule a fait deux morts et un blessé dans la nuit de vendredi à samedi à Saulxures-les-Vannes à 20 km au sud de Toul, ont annoncé les pompiers de Meurthe-et-Moselle.

Les personnes décédées sont la conductrice de la voiture, âgée de 22 ans, et la passagère, 21 ans. Le véhicule, immatriculé dans le Morbihan, est entré en collision avec le train qui l'a traîné sur 600 mètres, a précisé samedi matin la préfecture de Meurthe-et-Moselle.

La voiture s'est encastrée sous la motrice, rendant longue et difficile la désincarcération des deux victimes.

Le blessé, âgé de 30 ans, est le conducteur du train. Il a été hospitalisé en état de choc. Il aurait déclaré que le véhicule heurté "était immobilisé sur la voie", selon un responsable régional de la SNCF.

Des circonstances encore indéfinies

Les circonstances de l'accident ne sont pas encore établies. Ce samedi matin, la SNCF assure que le système de sécurité du passage à niveau, qui sépare la route de la voie ferrée, n'est pas mis en cause. La préfécture a ajouté que la route ne présente pas de virages sur cette portion, ce qui permet une bonne visibilité des signaux optiques se déclenchant avant le passage d'un train.

Selon la SNCF, il y a eu deux accidents mortels en 2007 sur des passages à niveau du département. Dans l'un des cas, il s'est avéré qu'il s'agissait d'un suicide, a expliqué Denis Lorrain, directeur de cabinet à la région SNCF de Metz.

"Aucune hypothèse n'est éliminée" et l'enquête "ne fait que commencer" selon un capitaine de gendarmerie qui a indiqué que la "boite noire" de la motrice avait été récupérée pour examen.