Le tribunal de grande instance de Paris a débouté vendredi l'ex-épouse de Nicolas Sarkozy, Cécilia, qui réclamait l'interdiction d'un ouvrage qui lui est consacré et rédigé par la journaliste du Point Anna Bitton.
Le tribunal de grande instance de Paris a débouté vendredi l'ex-épouse de Nicolas Sarkozy, Cécilia, qui réclamait l'interdiction d'un ouvrage qui lui est consacré et rédigé par la journaliste du Point Anna Bitton. — Eric Feferberg AFP

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Cécilia Attias, ex-Sarkozy, se confie à la «Tribune de Genève»

Selon elle, «les journalistes se sont accrochés comme à du gibier»...

L’ex-première dame sort de son silence. Cécilia, désormais Attias depuis son mariage avec le publiciste en mars dernier, a accordé une longue interview à La Tribune de Genève. Depuis Dubaï, elle parle de sa nouvelle vie, et revient sur l’année écoulée et ses relations avec les médias.

 

«Chasse à l’homme»


Si elle dit avoir des rapports «généralement bons» avec la presse, selon elle, lors de son divorce avec Nicolas Sarkozy, les journalistes «se sont accrochés à [elle] comme à un gibier». «Ca s’est transformé en chasse à l’homme. Ca a été l’enfer», dit-elle.


Elle reconnaît cependant que la mise en avant a peut-être été trop forte, mais elle dit avoir été «propulsée à l’avant scène», dans des émissions comme Envoyé spécial ou Vivement dimanche. Selon elle, cela fait parti des «bons et des mauvais côtés» de la vie de femme d’homme d’Etat.


Mais une page est tournée. Désormais elle a donc trouvé refuge à Dubaï, où son mari, Richard Attias travaille. Elle a aussi créé une fondation aux Etats-Unis, pour défendre le droit des femmes. «Depuis la libération des infirmières bulgares, on me sollicite beaucoup», confie-t-elle.