François Fillon, toujours souffrant, sera au Sénat mardi

SANTE Le Premier ministre reste incertain pour le reste de la semaine...

C. L. avec agence

— 

Le Premier ministre, François Fillon, a estimé jeudi que son gouvernement a sorti la France du "relativisme culturel et moral" dans lequel, selon lui, la gauche l'a plongée.
Le Premier ministre, François Fillon, a estimé jeudi que son gouvernement a sorti la France du "relativisme culturel et moral" dans lequel, selon lui, la gauche l'a plongée. — Pierre Verdy AFP

François Fillon sera bien au Sénat mardi, où il prononcera un discours à l'occasion de la deuxième lecture du projet de réforme de la Constitution, malgré son mal de dos.


Son
agenda, reste cependant incertain pour la suite de la semaine, a indiqué lundi son entourage dans un communiqué.

Fillon est à Matignon où un repos complet lui est prescrit depuis vendredi, a-t-on précisé. Et visiblement il ne s'agit pas d'une maladie diplomatique.

Un mardi allégé

Attendu mardi au Sénat, où le projet de réforme des institutions doit être examiné en seconde lecture, en vue du Congrès du Parlement prévu le 21 juillet à Versailles, François Fillon n'aura pas d'autres rendez-vous dans la journée.

Le chef du gouvernement participe chaque mardi, en principe, au petit déjeuner de la majorité. Il réunit enfin, également tous les mardis, un comité interministériel dans le cadre de la présidence française de l'Union européenne.

Un terrible mal de dos

François Fillon souffre du dos depuis trois semaines. Sa sciatique l'a notamment gêné lors de son voyage au Canada, où son programme avait été allégé. Elle s'accompagne désormais de douleurs musculaires nécessitant le repos.

Il a été contraint d'annuler dimanche sa participation au sommet de Paris lançant l'Union pour la Méditerranée, ainsi qu'un déjeuner officiel avec son homologue luxembourgeois Jean-Claude Juncker et une allocution prévue à une réception au ministère de la Défense.

Course automobile ratée

Lundi, le Premier ministre n'a pu assister ni au défilé militaire du 14-Juillet, ni à la garden-party de l'Elysée. Nicolas Sarkozy a ainsi été accueilli par Hervé Morin devant la tribune officielle, contrairement au protocole.

Pire encore pour François Fillon: ce passionné de courses automobiles avait déjà dû renoncer samedi à participer à une compétition de véhicules de compétition d'époque au Mans. Il aurait tenté jusqu'au dernier moment de convaincre ses médecins de le laisser prendre la course.