Luc Chatel: «Il n'y aura pas d'augmentation du gaz en juillet»

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Les tarifs réglementés de Gaz de France pour les particuliers augmentent en moyenne de 5,5% à la date du 17 avril, selon un arrêté des ministères de l'Ecologie et de l'Economie publié mardi au Journal officiel.
Les tarifs réglementés de Gaz de France pour les particuliers augmentent en moyenne de 5,5% à la date du 17 avril, selon un arrêté des ministères de l'Ecologie et de l'Economie publié mardi au Journal officiel. — Eric Piermont AFP

Gaz de France de plus en plus gourmand. Après avoir obtenu deux hausses de ses tarifs, début janvier (+4%) et fin avril (+5,5%), le groupe français s’apprêterait à demander une nouvelle hausse de ses tarifs pour les particuliers de 9,5%, affirme mardi le journal «Le Parisien».

Une éventualité balayée mardi matin par Luc Chatel. «Il n'y aura pas d'augmentation du gaz en juillet», a affirmé le secrétaire d'Etat à l'Industrie et à la Consommation sur iTélé. Et de renvoyer à plus tard : «Nous sommes en train de regarder comment à l'avenir s'ajusteront les tarifs du gaz en fonction de l'évolution du prix du pétrole, et pour que l'on ait un alignement qui soit plus transparent pour les Français.» De même, début mai, Jean-Louis Borloo avait coupé court aux rumeurs de hausse des tarifs en juillet.

>> Retrouvez la liste de ce qui augmente au 1er juillet, en cliquant ici.

Le journal expliquait mardi que la demande officielle de GDF n'aurait pas encore été déposée. Le journal affirmait en outre que le gouvernement, «embarrassé», pourrait choisir de «couper la poire en deux en autorisant une hausse de tarifs deux fois inférieure au chiffre avancé par GDF». Dans ce cas, la hausse de gaz depuis le début de l'année serait de l'ordre de 14 à 15% en six mois.

Fin mai, le PDG de Gaz de France, Jean-François Cirelli, n'avait pas exclu de demander une nouvelle hausse des tarifs du gaz en juillet «compte tenu de l'évolution inquiétante du prix du pétrole», affirmant cependant qu'aucune demande en ce sens n'avait été faite par l'entreprise «à ce jour».