Un administrateur de la «Soc Gen» a vendu 40,5 millions d'euros d'actions le 18 janvier

Ch. L avec agences

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La Société Générale, vers laquelle les regards se sont tournés après l'offre surprise de BNP Paribas sur l'italienne BNL, n'a pas de raison de changer de stratégie car elle a atteint une taille et une valorisation boursière suffisantes, selon les analystes du secteur.
La Société Générale, vers laquelle les regards se sont tournés après l'offre surprise de BNP Paribas sur l'italienne BNL, n'a pas de raison de changer de stratégie car elle a atteint une taille et une valorisation boursière suffisantes, selon les analystes du secteur. — Jean-Pierre Muller AFP/Archives

Un membre du conseil d'administration de la Société Générale, Robert A. Day, qui avait déjà vendu pour plusieurs dizaines de millions d'euros d'actions de la banque le 9 janvier, a cédé de nouveau pour plus de 40,5 millions d'euros le 18 janvier, a indiqué mardi l'AMF dans un avis.
Le 18 janvier est le jour où les premiers soupçons de fraude sont apparus. L'Autorité des marchés financiers (AMF) est tenue de communiquer systématiquement sur les ventes et achats d'actions par les dirigeants des sociétés cotées.
Robert Day n'était pas informé des pertes de trading de Jérôme Kerviel avant la cession de ses actions, a indiqué mardi la banque dans un communiqué.