Les enseignants des collèges et lycées redescendent dans la rue mardi, à l'appel notamment du Snes-FSU, leur principal syndicat, bien décidés à rappeler aux candidats à la présidentielle leur poids électoral et leur audience dans l'opinion publique, un mois avant le 1er tour.
Les enseignants des collèges et lycées redescendent dans la rue mardi, à l'appel notamment du Snes-FSU, leur principal syndicat, bien décidés à rappeler aux candidats à la présidentielle leur poids électoral et leur audience dans l'opinion publique, un mois avant le 1er tour. — Christophe Simon AFP/Archives

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L'Education rejoint l'appel à la grève du 24 janvier

La quasi-totalité des fédérations de l'Education...

La quasi-totalité des fédérations de l'Education - FERC-CGT, FSU, Unsa-Education, FO - ainsi que le Snalc-Csen ont appelé mercredi à la grève le 24 janvier pour dénoncer «les suppressions de postes dans l'Education nationale prévues pour 2008», a annoncé la FSU à l'AFP.

La veille, six syndicats de fonctionnaires sur huit avaient également appelé à une grève le 24 janvier.

Comme la CFDT Fonction publique, le Sgen-CFDT a différé sa réponse, souhaitant continuer le dialogue avec le gouvernement, mais se réservant la possibilité de rejoindre le mouvement en l'absence de réponse gouvernementale d'ici mi-janvier. La FAEN doit se prononcer jeudi.

Peu avant, mercredi, le Snalc-Csen (enseignants du second degré, classé traditionnellement à droite), a appelé, dans un communiqué distinct, à «participer activement à la journée de grève dans la fonction publique le 24 janvier 2008, afin de protester contre la politique salariale en trompe-l'oeil du gouvernement».