Thibault ouvre une porte, Sarkozy s'y glisse

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Les plus optimistes y verront les prémices d'un déblocage. Hier soir, le leader de la CGT, Bernard Thibault, a assoupli sa position en se prononçant en faveur de négociations à l'intérieur de chaque entreprise entre représentants des syndicats, de la direction et de l'Etat. Jusqu'ici, la CGT réclamait des négociations globales. Aussitôt, Nicolas Sarkozy a demandé aux dirigeants de la SNCF, de la RATP, d'EDF et de GDF d'ouvrir rapidement ces négociations. De son côté, le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a été prié de recevoir hier soir puis dans la nuit les autres centrales syndicales. Hier soir sur TF1, François Fillon a néanmoins rappelé qu'il ne toucherait pas aux principes de la réforme, dont l'allongement de la durée de cotisation à 40 annuités.