Les supposés agresseurs de Marine Le Pen mis en examen

FRONT NATIONAL La suite de l'affaire survenue à Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais...

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La vice-présidente du Front national Marine Le Pen a présenté lundi une "pétition nationale" lancée par son parti contre l'entrée de la Turquie dans l'UE, accusant M. Sarkozy de "mentir" aux Français sur le sujet et d'être désormais favorable à l'intégration de ce pays.
La vice-présidente du Front national Marine Le Pen a présenté lundi une "pétition nationale" lancée par son parti contre l'entrée de la Turquie dans l'UE, accusant M. Sarkozy de "mentir" aux Français sur le sujet et d'être désormais favorable à l'intégration de ce pays. — Philippe Huguen AFP/Archives
Deux jeunes hommes, soupçonnés d'avoir pris à partie la fille du président du FN Marine Le Pen le 22 septembre à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), ont été mis en examen dimanche à Béthune (Pas-de-Calais) et remis en liberté, a-t-on appris de source judiciaire.

L'un, âgé de 24 ans, est poursuivi pour violences avec arme, subornation de témoins et injures. Il a été placé sous contrôle judiciaire, avec l'obligation de résider hors du Pas-de-Calais - en l'occurence en Seine-Saint-Denis, où il a de la famille - et de se présenter deux fois par semaine au commissariat.
Le second, âgé de 30 ans, a été mis en examen pour injures, une contravention, et laissé libre.

Ces jeunes gens s'étaient présentés vendredi au commissariat de Lens, accompagnés de leur avocat Me Eric Dupond-Moretti, et avaient été placés en garde à vue dans le cadre d'une information judiciaire ouverte lundi par le parquet de Béthune.