Xavier Bertrand confiant

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Trois conférences sociales syndicats-patronat-gouvernement se tiennent à l'automne sur l'égalité professionnelle hommes-femmes, l'amélioration des conditions de travail, les salaires et le pouvoir d'achat.
Trois conférences sociales syndicats-patronat-gouvernement se tiennent à l'automne sur l'égalité professionnelle hommes-femmes, l'amélioration des conditions de travail, les salaires et le pouvoir d'achat. — Pierre Verdy AFP/Archives

Pas de quoi s’inquiéter. Alors que la presse française prédit une rentrée agitée, le ministre du Travail Xavier Bertrand a estimé jeudi que la rentrée sociale allait être «comme les autres».
 
Service minimum
 
«L'allocation de rentrée scolaire, c'est une bonne nouvelle. Les mesures en faveur des handicapés, les conférences sociales, il ne me semble pas que ce sont des mauvaises nouvelles. Chaque année on entend: Est-ce que la rentrée sociale va être chargée ou difficile? Et l'on s'aperçoit que chaque année la rentrée est comme les autres», a-t-il déclaré jeudi sur France 2.
 
Le ministre a aussi salué «les cent jours d'action» de Nicolas Sarkozy, avec des «choses très concrètes, très attendues qui montrent que le changement est là», citant notamment le texte sur le service minimum dans les transports qui fait pourtant grincer des dents avant d’être validé par le Conseil constitutionnel.
 
Sur l'extension du service minimum à d'autres secteurs, comme l'Education, Xavier Bertrand a assuré qu' «il n'y (avait) aucun sujet tabou mais on va déjà mettre en oeuvre pour le 1er janvier 2008 ce service minimum» dans les transports terrestres.
 
Suppressions d’emplois dans l’Education
 
Interrogé sur les suppressions d'emplois dans l'Education, le ministre a préféré insister sur «2.700 créations de postes d'auxiliaires de vie scolaire pour s'occuper des enfants handicapés, un effort sans précédent».
 
Sur les régimes spéciaux de retraite, qu'il est chargé de réformer, «la porte sera toujours ouverte pour la concertation», mais «il n'y a aucun tabou» d'autant que «la société française n'est plus bloquée, la société de 2007 n'est plus la société de 1995», selon lui.