Francis Evrard n'aurait pas pris de Viagra avec Enis

PEDOPHILIE Il affirme avoir utilisé le stimulateur d'érection uniquement devant un film pornographique...

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Le pédophile récidiviste Francis Evrard, interpellé mercredi dernier pour l'enlèvement du petit Enis, a déclaré aux enquêteurs qu'il n'aurait pas pris de Viagra avec le petit Enis, rapporte Aujourd'hui en France/Le Parisien dans son édition de mercredi.
Le pédophile récidiviste Francis Evrard, interpellé mercredi dernier pour l'enlèvement du petit Enis, a déclaré aux enquêteurs qu'il n'aurait pas pris de Viagra avec le petit Enis, rapporte Aujourd'hui en France/Le Parisien dans son édition de mercredi. — AFP/Archives

Le pédophile récidiviste Francis Evrard, interpellé mercredi dernier pour l'enlèvement du petit Enis, a déclaré aux enquêteurs qu'il n'aurait pas pris de Viagra avec le petit Enis, rapporte «Aujourd'hui en France/Le Parisien» dans son édition de mercredi.
    
Francis Evrard avoue avoir «pris une fois un cachet de Viagra dans une chambre d'hôtel pour regarder un film pornographique. Une seconde fois dans son box en lisant une revue érotique. Il nie avoir utilisé ce médicament avec le petit Enis».
    
Quand les enquêteurs lui demandent ce qu'il se serait passé si les policiers n'avaient pas découvert le lieu de séquestration, Evrard affirme : «J'aurais ramené l'enfant le lendemain, je ne peux pas tuer un enfant». «J'ai eu une pulsion. Ce n'était pas prémédité», raconte-t-il aux policiers auxquels il explique également avoir invité l'enfant à le suivre dans le taxi en lui promettant de lui acheter un jouet, selon «Le Parisien». «Je l'ai mis sur mon épaule. Je l'ai maintenu mais je ne l'ai pas frappé», poursuit Francis Evrard.

Violé à l'âge de 10 ans
    
Lors de son interrogatoire, il revient notamment sur son enfance: «J'ai été violé par un homme vivant dans mon quartier à l'âge de dix ans», confesse-t-il. Puis, il explique n'avoir jamais «été attiré sexuellement par les femmes». Pourtant à sa sortie de prison de Caen, Evrard a rencontré une femme de 30 ans, avec laquelle il «s'entendait bien mais il ne s'est rien passé».
    
Concernant le médecin présenté dans la presse parfois comme vacataire, Evrard, qui a purgé une peine de 27 ans de prison, affirme qu'il le connaissait depuis sept ans et demi et le qualifie de «plus compréhensif». «Je voudrais pour une fois que l'on m'écoute, et qu'on me soigne», a-t-il dit aux policiers.