L'unité au sein des Républicains «est réelle», assure Solère

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Le député de la 9ᵉ circonscription des Hauts-de-Seine, Thierry Solère, le 2 novembre 2015 à Paris
Le député de la 9ᵉ circonscription des Hauts-de-Seine, Thierry Solère, le 2 novembre 2015 à Paris — THOMAS SAMSON AFP

L'unité des Républicains «est réelle», a assuré lundi le député Thierry Solère, deux jours après un Conseil national du parti, où le discours de Nicolas Sarkozy a été séché par Alain Juppé, François Fillon et Bruno Le Maire.

«Elle est réelle, l'unité au sein des Républicains», a affirmé sur RFI M. Solère, responsable de l'organisation de la primaire de la droite et du centre en vue de l'élection présidentielle de 2017.

Pour les élections régionales des 6 et 13 décembre, «on a investi 13 candidats dans les 13 grandes régions françaises et non seulement on est unis entre nous, Les Républicains, mais en plus on a réussi à faire l'union avec nos partenaires de l'UDI dans toutes les régions», a-t-il développé.

«Autant après l'élection présidentielle (de 2012, NDLR) il y a eu des grandes grandes divisions, aujourd'hui il y a une compétition, qui aura lieu, mais 2015 ce n'est pas l’année de la primaire et de l'élection présidentielle, c'est l'année des régionales», a-t-il déclaré.

«Les chicailleries de la droite et du centre, on les a vécues au lendemain de la défaite de Nicolas Sarkozy, mais vraiment les gens n'en veulent plus», a-t-il affirmé.

«La primaire, c'est un mode de sélection de notre candidat pour l'élection présidentielle, ça ne va pas empêcher la compétition, elle va être très dure (...) mais que le meilleur gagne», a encore dit M. Solère.

Les Républicains se sont réunis samedi à Paris autour de leur président Nicolas Sarkozy pour valider leurs listes aux régionales de décembre, en l'absence des principaux candidats à la primaire de 2016, Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire (ce dernier devant se déclarer courant 2016).

Le maire de Bordeaux a été empêché de se rendre à Paris pour cause de trafic perturbé à l'aéroport d'Orly, mais il avait de toute façon prévu de quitter la réunion avant le discours de M. Sarkozy. La numéro deux du parti, Nathalie Kosciusko-Morizet, est aussi partie avant le discours de M. Sarkozy.