J'ai testé le bal des pompiers enfin... presque

14 JUILLET Tout juste arrivé à Paris, le Suisse de la rédaction de 20minutes.fr s'est essayé au bal populaire...

Paul Ackermann

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En tant qu'Helvète fraîchement exilé en terres françaises, je me devais de tester un passage visiblement obligé de la fête nationale, le bal des pompiers.

Depuis quelques jours, les collègues ne parlent effectivement que de ça, comme on échange son point de vue sur les cadeaux à offrir à l'approche de Noël. Il paraît même que ce genre de soirée désuète est à la mode parmi les fameux bobos du coin. En ce vendredi 13 juillet, je me suis donc dirigé vers la caserne de mon quartier parisien, le Marais.

Trop pour ma dose de patriotisme

J'ai pris la direction de la caserne de la rue de Sévigné. Mais à 23h30, la file d'attente mesurait plus de 150m, beaucoup trop pour ma dose de patriotisme. Et ma compagne de me dire que cette caserne est la plus populaire de la capitale pour ce genre de fête. Son amie Julie, spécialiste des bals des pompiers confirme.

Nous sommes donc allés boire quelques verres un plus loin. Mais à minuit et demi la situation était la même. Nous avons cherché un autre repère à pompiers entre Bastille et Voltaire… sans succès.

Patienter 45 minutes

De retour à deux heures vers Saint-Paul, la file d'attente avait un peu diminué. Mais il fallait toujours patienter au moins 45 minutes pour rentrer dans la caserne. Trop pour moi. Ce qui est sûr, c'est que ces soirées désuètes ne sont plus aussi désuètes que ça dans le quartier le plus branché de Paris.

Mais moi, je suis rentré, titubant à cause des haltes entre casernes. Le bal des pompiers, dans le quartier, c'est partout dans la rue.