«Je ne suis pas contre la vidéosurveillance»

VIE PRIVEE Alex Türk, le président de la Cnil, demande néanmoins plus de moyens…

D'après AFP

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La Grande-Bretagne a annoncé, le 4 avril 2007, l'installation de caméras de vidéosurveillance parlantes.
La Grande-Bretagne a annoncé, le 4 avril 2007, l'installation de caméras de vidéosurveillance parlantes. — 20 Minutes
Le président de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) Alex Türk ne se déclare pas philosophiquement contre la vidéosurveillance, mais demande des moyens supplémentaires pour en assurer le contrôle.

«La Cnil n'est pas contre la mise en place de réseaux de vidéosurveillance par principe. Mais il faut en même temps donner les moyens à notre commission, qui est indépendante, de suivre et de contrôler ce développement», explique Alex Türk dans un entretien publié lundi dans La Croix.

A suivre sur 20minutes.fr, la publication du rapport de la Cnil…

«Nous n'avons pas les moyens de ces contrôles», affirme le président de la Cnil. «C'est pourquoi je demande au gouvernement des moyens supplémentaires». «Si nous devons contrôler un système de vidéo surveillance installé sur tout le territoire, nous n'y arriverons jamais avec nos cinq contrôleurs à plein temps», insiste-t-il.

Quant au risque de dérive, Alex Türk reconnaît qu'il vient de partout. «Nous infligeons des sanctions quasiment toutes les semaines. Par exemple, à une compagnie d'huissiers qui ajoutaient des insultes sur les fiches des personnes enregistrées».

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