17.000 postes supprimés dans l’Education nationale

FONCTION PUBLIQUE C’est ce qu’affirme le quotidien «Les Echos»...

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L'annonce de l'assouplissement de la carte scolaire, qui doit aboutir à terme à sa suppression, ne suscite pour l'heure aucun afflux de demandes sauf en région parisienne et plus particulièrement à Paris, considérée comme la capitale du contournement.
L'annonce de l'assouplissement de la carte scolaire, qui doit aboutir à terme à sa suppression, ne suscite pour l'heure aucun afflux de demandes sauf en région parisienne et plus particulièrement à Paris, considérée comme la capitale du contournement. — Martin Bureau AFP

Le gouvernement escompte 17.000 postes en moins dans l'Education nationale l'an prochain, et non 10.000 comme l'a indiqué la semaine dernière le ministre Xavier Darcos, selon «Les Echos» à paraître jeudi.

«Soucieux de ne pas remplacer un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique dès 2008, le gouvernement vise 17.000 suppressions de postes à l'Education nationale», écrit le quotidien économique, ce qui correspond à peu près à la moitié des départs en retraite prévus.

35.000 postes supprimés par an dans la fonction publique

«La contribution des ministères à la réduction des effectifs est en effet calculée à partir des prévisions de départ», selon le journal qui ajoute que «l'Education nationale fournira à elle seule une bonne moitié des bataillons, devant la Défense, les Finances et l'Ecologie».

Le ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, Eric Woerth, a confirmé la volonté du gouvernement d'appliquer la politique annoncée par le président Nicolas Sarkozy de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Cela équivaut à supprimer entre 30.000 et 35.000 emplois par an, sur les quelques 5 millions de fonctionnaires.