Patrick Ollier a un perchoir, mais n'y montera pas

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Patrick Ollier (UMP), président de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale, a regretté mardi que le débat et le vote sur le projet de fusion GDF-Suez n'aient pas lieu "maintenant" au Parlement.
Patrick Ollier (UMP), président de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale, a regretté mardi que le débat et le vote sur le projet de fusion GDF-Suez n'aient pas lieu "maintenant" au Parlement. — Jacques Demarthon AFP/Archives

Patrick Ollier, député UMP des Hauts-de-Seine, a été lu mercredi à la présidence de l'Assemblée nationale après avoir été désigné par le groupe UMP dans la matinée. Une élection sans surprise : le groupe UMP a la majorité absolue à l’Assemblée nationale et aucun autre groupe n’entendait présenter de candidat.

Il a été élu avec 248 voix, une voix contre et 18 votes blancs ou nul. L'Assemblée nationale compte 577 députés. Il sera titulaire de son poste jusqu'à la fin de la législature, le 19 juin et ne siégera donc pas puisque la session s'est terminé en février. C’est une victoire des chiraquiens pour une fonction essentiellement honorifique.

Le président de la commission des Affaires économique et compagnon à la ville de Michèle Alliot-Marie, a été élu au premier tour, face à ses deux compétiteurs Claude Gaillard et Yves Bur, lors de la primaire organisée au sein du groupe.

Comme ses deux adversaires, il s'était engagé à ne pas bénéficier des avantages liés à sa fonction.