« Une bonne alternative au psy »

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Bérengère Weber a 28 ans et, dans quelques jours, son contrat dans une grande agence de publicité s'achève. Pour retrouver un job, elle a décidé de faire appel à un coach. « Aujourd'hui, il faut être au top dans tous les domaines. Surtout pour une femme. C'est impossible sans coaching », explique-t-elle. Aux yeux de Bérengère, un coach lui permettra de mener à bien sa recherche d'emploi, d'être plus opérationnelle et d'optimiser son organisation au quotidien. Originaire du sud-ouest de la France, elle admet que la vie parisienne est pour quelque chose dans sa démarche : « A Paris, tout va vite. C'est compliqué d'assurer en tout dans une même journée. » Ainsi, elle s'inscrira très prochainement sur un site de coaching pour « mieux gérer son emploi du temps ». Elle n'exclut pas non plus d'avoir recours à un coach pour sa vie personnelle par la suite. D'autant que le coaching s'est « démocratisé », constate-t-elle. « C'est accessible tout en étant une bonne alternative au psychologue », poursuit la jeune femme. Autour d'elle, amis et collègues ont pour beaucoup recouru au coaching professionnel, privé ou sportif depuis quelques mois. « C'est en fait très lié à notre génération », conclut-elle. R. L.