L'éjaculation précoce reste taboue

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C'est le premier motif de consultation chez le sexologue. L'éjaculation précoce concerne un homme sur deux, selon un sondage OpinionWay pour les laboratoires Menarini, dévoilé jeudi. Un sujet qui renvoie à beaucoup d'idées reçues. Car, pour 80 % des Français, une éjaculation peut être qualifiée de précoce si elle survient dans les deux premières minutes de la pénétration. Or, selon la médecine, il s'agit d'un trouble de l'éjaculation persistant ou répété lors de stimulations sexuelles minimes. A cette rapidité de l'éjaculation s'ajoute une sensation de manque de contrôle et une souffrance marquée pour l'homme. Pour briser le tabou, une campagne d'information sera lancée le 15 avril. d. b.