« Entre Michael et moi, ce n'est pas une histoire d'argent… »

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« On ne demande qu'un dollar symbolique… » Emmanuel Ludot, l'avocat de la Michael Jackson Community, a pris l'habitude de devancer la question. S'ils assignent, ce vendredi, le Dr Conrad Murray devant la justice française, ce n'est pas par intérêt pécuniaire. « Entre Michael et moi, il n'y a aucune histoire d'argent… », assure ainsi Myriam Walter, la présidente de l'association. C'est surtout leur statut de victime que les fans de l'interprète de Thriller entendent faire reconnaître par un tribunal français. « Nous aurons ainsi le droit d'aller nous recueillir sur la tombe de Michael à Glendale, près de Los Angeles (Etats-Unis). Pour l'instant, seules les associations cultuelles reconnues peuvent y accéder », poursuit Myriam Walter. En parallèle, l'admiratrice a monté un dossier pour faire ériger une statue de la pop star en France. « Disneyland était d'accord pour l'accueillir, mais il aurait fallu payer l'entrée du parc pour s'y rendre… » Après avoir envisagé, sans succès, de la construire au Trocadéro ou au pied de la tour Eiffel, Myriam Walter cherche aujourd'hui un autre lieu. V. V.