La journée en un clin d'oeil: le tour de l'actualité du jeudi 14 février

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Le journaliste français Nadir Dendoune, 40 ans, détenu depuis le 23 janvier en Irak pour le seul fait d'avoir pris des photos, a été libéré sous caution.
Le journaliste français Nadir Dendoune, 40 ans, détenu depuis le 23 janvier en Irak pour le seul fait d'avoir pris des photos, a été libéré sous caution. — Jacques Demarthon afp.com

Voici "La journée en un clin d'oeil", sélection par l'AFP d'informations du JEUDI 14 FEVRIER :

L'ANNONCE

Le journaliste français Nadir Dendoune, 40 ans, détenu depuis le 23 janvier en Irak pour le seul fait d'avoir pris des photos, a été libéré sous caution.

Selon Reporters Sans Frontières qui a annoncé cette libération, le journaliste serait "sorti de prison dans une voiture blindée, accompagné de l'ambassadeur" de France.

Le journaliste, qui travaillait notamment pour Le Monde Diplomatique, préparait des reportages en Irak avec un visa de presse dûment délivré par l'ambassade d'Irak à Paris.

La justice irakienne lui reproche d'avoir photographié sans autorisation le QG des services de renseignements irakiens, ainsi que des barrages de police et de l'armée.

LA FEMME

La Française Tessa Worley, 23 ans, est devenue championne du monde de slalom géant à Schladming (Autriche), en dominant ses adversaires dans les deux manches.

Elle apporte ainsi une quatrième médaille, et la deuxième en or, à la France aux Mondiaux de ski alpin.

"Je n'arrive pas à y croire. C'est un rêve qui devient réalité", a commenté la championne.

Le président François Hollande a adressé ses "plus vives félicitations" à la slalomeuse. "Avec celle de Marion Rolland en descente, cette nouvelle victoire illustre l'excellence du ski français et laisse augurer du meilleur pour les Jeux Olympiques de Sotchi en 2014", a dit le président.

La dernière médaille d'or française en championnat du monde de slalom géant avait été remportée par Carole Merle, en 1993 à Morioka (Japon).

LA PHRASE

"Nous ne sommes pas obligés d'être les zélés de classe bruxelloise (...). Les Français sont les premiers de la classe bruxelloise, ils feraient mieux d'être les plus mauvais", a dit le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.

Le ministre veut inciter les grands groupes publics à "faire travailler les entreprises françaises" plutôt que de répondre à des appels d'offres.

LE CHIFFRE

41% des Français déclarent ne plus vouloir consommer les produits des marques mises en cause dans le scandale des lasagnes au cheval, censées être au boeuf. Remettant en cause la qualité de l'ensemble des produits agroalimentaires, selon plusieurs sondages, ils réclament même que ces marques soient purement et simplement interdites.

A court terme, il va clairement y avoir une baisse de la consommation des marques et des produits qui ont été concernés par le scandale et la défiance va s'installer vis-à-vis de l'ensemble de la filière agroalimentaire, prédisent les analystes.

Le sondage met également en avant le fait que l'Union européenne, pour 68% des sondés, et l'Etat pour 65%, ont également leur part de responsabilité dans ce scandale.

LE MOT

"Envie". L'ancien Premier ministre UMP Alain Juppé s'amuse de l'"emballement médiatique" qu'il a provoqué avec ses propos sur "l'envie" de Nicolas Sarkozy d'être de nouveau candidat en 2017.

"Je n'arrête pas d'en rire", a-t-il dit à des journalistes en leur expliquant : "Un de vos confrères me dit +Est-ce que vous voyez Nicolas Sarkozy?+. Je dis oui, on se téléphone souvent. +Est-ce que vous pensez qu'il a envie?+. Je dis oui, je pense qu'il a envie".

"J'ai dit +oui je pense qu'il y pense+, rien de plus" et "c'est devenu : "Alain Juppé a annoncé la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République. C'est ridicule !".

LE PARFAIT TIMING

Alors que la crise de confiance des consommateurs à l'égard des produits alimentaires industriels n'a jamais été aussi vive, la Commission européenne vient d'autoriser à nouveau les pisciculteurs à nourrir les poissons d'élevage avec des farines de porc et de volailles.

La mesure, selon la Commission, est conforme aux avis scientifiques les plus récents.

Ce mode d'alimentation était prohibé dans l'UE depuis la crise de la "vache folle".

L'utilisation des farines animales pour les ruminants reste toutefois interdite en raison des risques de contamination par l'encéphalopathie spongiforme bovine, le nom savant de la "maladie de la vache folle".