Sevil Sévimli reste en Turquie

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Le tribunal de Bursa, en Turquie, a refusé de lever l'interdiction pour Sevil Sevimli de quitter le territoire turc. L'étudiante de Lyon-II est soupçonnée par les autorités locales d'avoir des liens avec un groupe d'extrême gauche après sa participation au défilé du 1er mai. Le procureur a abandonné l'accusation de «direction d'une organisation clandestine» et l'a requalifiée en «appartenance» au mouvement. La jeune femme encourt toujours une peine de vingt-deux ans de prison. Une prochaine audience est prévue le 15 février. ■ à Lyon, Anne Dory